Quelques éléments de compte rendu du café littéraire d'hier, à l'amicale corse d'Aix-en-Provence :
Présents : une quinzaine de personnes, des membres de l'amicale, et nos invités :
- Victor Sinet
- Pascal Génot
et André de Rocca (le journaliste sportif, à France Bleu Provence, vieil ami de Victor Sinet) qui nous a fait la bonne surprise de venir ce soir-là. Voir ici son blog.
Nous avons regardé le documentaire de Jacques Tati et Sophie Tatischeff, "Forza Bastia". Vous pouvez voir ces étonnantes et très vivantes 25 minutes 42 secondes sur Internet, ici par exemple.
Puis Victor Sinet, André de Rocca, Bastien (jeune supporter passionné du SCB), Pascal Génot, Pierre-Paul Calendini (vieux supporter passionné du SCB), Madame Kessler, Claude Tomasini, Antoinette Rossi, Pierre-Paul Muzy, Pierre Moretti ont pris la parole pour évoquer leurs souvenirs (trois d'entre eux, devinez lesquels, étaient présents au stade de Furiani ce soir d'avril 1978), leur vision du football et de la Corse, l'histoire du dernier film de Tati et leur réactions à celui-ci, etc.
Ah oui, une dernière chose : nous n'avons pas regardé le 6 minutes sur Chaouki Ben Saada (je n'avais pas remis la main dessus, ce sera pour une autre fois) et je n'ai pas évoqué les liens improbables et pourtant flagrants selon moi entre le film de Tati et l'épopée latine de Nobili-Savelli (cela je l'ajouterai à la fin de ce billet
Donc voici, en vrac (dans l'ordre chronologique), dans cette discussion à bâtons rompus, vous trouverez peut-être des éléments intéressants ? :
V. Sinet : "Les lions de Furiani" était sorti en janvier 1978, avec un éditeur marseillais. Pour la finale d'avril, on avait sorti le livre avec une nouvelle jacquette (bleue) mais du fait des conditions climatiques, on en a vendu que 100 ! Mais en tout, l'ouvrage s'est vendu à presque 18 000 exemplaires, ce qui est exceptionnel.
Le match s'est déroulé dans des conditions titanesques. Jamais on n'avait vu ça.
Le plus grand match de cette épopée européenne : Torino, match retour : 3 à 2 pour Bastia ; avemu vintu.
Mais après chaque match à Furiani, on disait "avà basta", c'est fini, mais ensuite il y avait une victoire à l'extérieur. 7 victoires d'affilée en coupe d'Europe, c'est un record (partagé avec la Juventus de Turin, le Real Madrid, l'Ajax), seulement battu par le Mönchengladbach avec 9 victoires d'affilée).
La victoire contre le Torino, à Turin, 3 à 2 au Stadio Comunale, grâce à Krimau venant de nulle part qui marque deux buts. Plein de mecs se sont perdus sur la route du retour vers la Corse. Il neigeait.
André de Rocca : le film de Tati montre bien l'ambiance de liesse chez les gens. A l'OM aussi c'était comme ça, mais l'époque à changé. Par exemple, les contacts avec les joueurs étaient beaucoup plus faciles, les discussions étaient possibles, durant de longues heures. Donc les journalistes pouvaient commenter le match puis après les discussions avec les joueurs, qui expliquaient leur tactique, les articles pouvaient revenir sur ces questions de techniques, de tactiques et expliquer plus précisément la déroulement d'un match, les comportements d'un joueur.
Tous : les tribunes du stade de Furiani filmées en 1978 n'ont pas beaucoup changé.
Bastien : je regrette de n'avoir pas vécu ces moments. Le film rend bien la vie des Bastiais.
André de Rocca : les joueurs de Bastia eux-mêmes étaient étonnés par leur parcours en coupe d'Europe. L'inattendu est que cette année-là, trois joueurs - Papi, Larios et Lacuesta - ont éclaté, se sont révélés ; cela associé à une qualité insulaire, identitaire (tacles rudes) a donné cette aventure de 1978.
C'était l'époque où les joueurs ne gagnaient pas les sommes folles d'aujourd'hui.
Victor Sinet : l'engouement était général en Corse. 2 à 3000 Ajacciens montaient régulièrement à Bastia pour le Sporting.
Madame Kessler : je veux parler du "Sceubeu" - je le dis toujours comme ça aujourd'hui - de 1947 -1948. Cela représentait quelque chose pour nous. Les filles étaient amoureuses de certains joueurs, prenaient des photos.
Pascal Génot : et les supporters, y avait-il des figures particulières ?
Victor Sinet : ça allait loin, c'était extraodinaire, rien de constructif, mais alors ! Bah, bon.
Claude Tomasini : la tribune Est était la plus virulente, c'est là qu'étaient les Bastiais (du Marché, de la Citadelle).
Victor Sinet : une anecdote ; en 1934 ou 36, au stade Miniconi, finale entre l'équipe du FCA (Le Bistrot) et le SCB (avec François Natali) : Natali dribble même le goal et envoie doucement le ballon vers les cages vides ; un supporter ajaccien a sorti un calibre, a tiré et le ballon est venu mourir sur la ligne !
Pierre-Paul Muzy : il me semble que les drapeaux corses (blanc à tête de Maure) ont peu à peu été supplantés par les drapeaux bleus et blancs du Sporting, non ?
Victor Sinet : oui, c'est vrai. Le football, cette épopée bastiaise, ont représenté un "éveil", à tous les points de vue. Le football était un développement de l'âme corse.
Antoinette Rossi : Jacques Tati filme très bien les mouvements des gens. Dans un autre de ses films, il montre des touristes qui ont des geste maladroits, saccadés, car ils sont hors de leur milieu. Dans "Forza Bastia", il montre bien les gens dans la rue, aux fenêtres qui sont dans leur rythme propre, à l'unisson, et ça monte comme des vagues qui grandissent.
Pascal Génot : l'histoire du film est complexe. Jacques Tati était un passionné de football, il rêvait de faire un documentaire sur le football. Gilbert Trigano (Club Méditerranée), sponsor du SCB, demande à Tati de filmer la finale du Sporting. Il vient avec trois cadreurs et trois chefs opérateurs, dont Yves Agostini (qui est dans l'équipe présente sur la place Saint-Nicolas tandis que Tati doit être au stade, sans doute). Mais comme Bastia perd, que Jacques Tati est pris dans des difficultés financières, les presque 5 heures de rushes tombent dans l'oubli pendant plus de 20 ans. Yves Agostini et l'équipe de la Cinémathèque de Corse évoquent alors l'existence de ces bobines et décident d'en faire quelque chose. La fille de Jacques Tati, Sophie Tatischeff, finit par retrouver ces bobines et en fait un montage de 25 minutes (en 1999, le film sort en 2000, et est diffusé pour la première mondiale en Corse ; la Corse a donc participé à rajouter un film à la filmographie d'un des plus grands cinéastes). Les bobines appartiennent maintenant à Jérôme Deschamps, neveu du cinéaste. Il a d'ailleurs monté une version très légèrement différente de "Forza Bastia". Il faudrait pouvoir voir ces bobines et voir s'il n'y aurait pas matière à d'autres films !
André de Rocca : Un commentateur radio de football qui était extraordinaire c'était Didier Beaune, sur RMC : un passionné, très bon connaisseur, totalement libre. Certains regardaient le match à la télé, coupaient le son et écoutaient en même temps les commentaires de Didier Beaune à la radio. C'était du temps où les médias n'étaient pas tenus par l'argent de la publicité et des annonceurs. Aujourd'hui, les commentateurs sont tenus et font des commentaires positifs parce qu'il faut un retour sur investissement pour les annonceurs. Cela a des conséquences sur la profession de journaliste.
Pascal Génot : il existe des films amateurs concernant le football en Corse mais pas à ma connaissance pour les grands matchs. On ne connaît pas de film amateur des matchs du Sporting en 1978.
Claude Tomasini : notre instituteur nous filmait en super 8 quand nous faisions des matchs, et projetait ensuite le film sur une toile blanche, pour nous faire plaisir.
Victor Sinet : non, ce n'était pas dans les moeurs !
Victor Sinet : j'ai organisé l'équipe de la sélection corse pour le match contre l'équipe de France en 1967 (voir ici ce reportage d'époque plus quelques propos de Victor Sinet). L'idée de cette confrontation venait de Just Fontaine et Dumè Colonna. Par une série d'articles dans "L'Équipe", j'ai insisté pour que l'équipe corse soit constituée de joueurs avec du sang corse. Le match fut extraordinaire, à la fin, le public scandait : "Laissez-les marquer ! Laissez-les marquer !"
FXR : les dernières images du film de Tati montrent les gradins par en-dessous, on ne peut que penser à la catastrophe de Furiani à ce moment-là.
Tous : oui, ça a été quelque chose d'abominable.
Je voulais faire un parallèle entre "Forza Bastia" (1978-2000) de Jacques Tati et Sophie Tatischeff et "Vir Nemoris" (1771-2008) de Nobili-Savelli (déjà évoqué sur ce blog, voir ce nom dans les libellés).
Deux oeuvres originales (documentaire sportif, épopée en latin),
inachevées par leurs auteurs, laissées de côté de nombreuses années, ressorties grâce à une volonté collective,
travaillant de façon artistique des événements historiques réels,
mettant en scène des combats dans un contexte de future "défaite" (mais l'épopée, selon Édouard Glissant se fonde sur une défaite ou au moins sur une victoire ambigüe),
propres à nourrir l'imaginaire collectif en travaillant un enthousiasme populaire "guerrier" (des révoltés de Circinellu aux Lions de Furiani : il y a d'ailleurs un plan (le 40ème, au bout de 5 minutes 4 secondes), comique, sur un chien en laisse qui aboie, un caniche habillé aux couleurs du Sporting qui prend la suite de l'évocation des chiens de Circinellu et de ses amis (voir le texte page 112 :
Pendant ce temps, comme de coutume, un sifflement a rameuté les chiens. Vite, ils arrivent tous, agitant leur queue nerveuse, souple et mobile, et se frottent pêle-mêle les flancs, les uns contre les autres. Alors, le plus vieux d'entre nous, qui, au fil de nombreuses années, a appris à interpréter leurs réactions d'après leurs yeux, leurs dents et leur pelage, en désigne quatre parmi la meute poilue : Paganu, le chien berger, Filicone aux aboiements terribles, Orsone, pour sa truffe vigoureuse, Dracone pour ses crocs. Dès qu'un collier leur serre le cou et qu'ils sont attachés par des chaînes, en bons gardiens et vigiles de la grotte, ils surveillent nos Pénates, deux par deux, de chaque côté de l'entrée.
Et dans la langue de Nobili-Savelli :
Sibilus interea arcessit de more molossos.
Hi cito conueniunt alacres tremulamque uolutant
multiuago caudam flexu et latera undique miscent.
Tunc nostrum senior, multis expertus in annis,
ingenium nouisse canum uariosque peritus
perlegere ex oculis rictuque et uellere mores,
quatuor e turba uilloso corpore legat :
Paganum uigilem, Filiconem dira latrantem,
naribus Vrsonem ualidis et dente Draconem.
Et circum stricto nexis collare catenis,
tanquam custodes antri uigilisque penates,
uestibuli binos utraque ex parte seruant.)
Globalement, je trouve donc que Tati a capté, avec sa sensibilité, alors qu'il n'était pas forcément venu pour ça, une épopée "politique" mais en mineur (avec de l'humour, du burlesque, presque du dérisoire) par rapport à l'épopée du XVIIIème siècle. L'expression de soi, d'une vitalité, d'un combat se fait via le match de football (mais n'oublions pas que les événements d'Aleria ont eu lieu en 1975 et que le FLNC est né en 1976) avec tous les éléments et indices épars d'une expression politique.
Comme dit la voix-off au début du documentaire de Tati, il s'agit de filmer un "événement qui va bien au-delà d'une simple partie de football." Qu'en pensez-vous ?
Ce blog est destiné à accueillir des points de vue (les vôtres, les miens) concernant les oeuvres corses et particulièrement la littérature corse (écrite en latin, italien, corse, français, etc.). Vous pouvez signifier des admirations aussi bien que des détestations (toujours courtoisement). Ecrivez-moi : f.renucci@free.fr Pour plus de précisions : voir l'article "Take 1" du 24 janvier 2009 !
Affichage des articles dont le libellé est Victor Sinet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Victor Sinet. Afficher tous les articles
samedi 16 mai 2009
mercredi 13 mai 2009
Madame Kessler et André Mariaggi !
Un petit billet, pour signaler que les lecteurs sont fantastiques.
Aujourd'hui, j'ai entendu Madame Kessler, lectrice de littérature corse déjà connue de ce blog, me lire au téléphone le petit "récit de lecture" qu'elle vient d'écrire après avoir lu (en 2009) "U Crucivia" (1989) de Rinatu Coti ! Je réceptionne normalement son petit papier ce vendredi et ce week-end il sera en ligne sur le blog.
Il y a quelques jours, j'avais promis au lecteur qui trouverait le nom de l'auteur du "texte caché" qu'il gagnerait le droit de voir son nom mis à l'honneur dans un titre de billet sur ce blog. C'est donc chose faite : André Mariaggi (avec un lien surprise ici). Bravo ! Alors bien sûr, les mauvaises langues diront qu'il n'avait aucun mérite puisque c'est un ami et que c'est moi qui lui avait fait lire le texte de Max Caisson !
Comme dit le poète : "tout tourne en rond dans le cyclamen" !
Dernière chose, je placerai aussi prochainement sur ce blog, le compte rendu du dernier café littéraire de la saison à l'amicale corse d'Aix-en-Provence. En voici la présentation :
Vendredi 15 mai, à partir de 18 heures, au local de l'Amicale des Corses d'Aix-en-Provence, se tiendra le dernier café littéraire de la saison.
Venez nombreux pour un moment cinématographique, footballistique et convivial.
Nous regarderons ensemble le fameux et dernier court-métrage du célèbre cinéaste Jacques Tati, tourné à Bastia et Furiani en 1978 et intitulé "Forza Bastia". 26 minutes très singulières et très amusantes consacrées à la finale aller de la coupe de l'UEFA opposant le Sporting Club de Bastia et le PSV Eindhoven.
Pour évoquer avec nous ce film, cette épopée de football, la Corse et tout sujet qui y serait lié deux invités :
- l'exceptionnel Victor Sinet, ancien journaliste de l'Equipe, spécialiste du football italien et auteur de nombreux ouvrages dont "Corse au football de feu" (1971), "Les Lions de Furiani" (1978) et "La fabuleuse histoire du football corse" (2000).
- le très prometteur doctorant en cinéma, Pascal Génot, bien connu à l'amicale.
Avec un peu de chance, nous pourrons voir aussi une vidéo de 6 minutes d'André Mariaggi et de François Renucci consacrée au bastiais Chaouki ben Saada, ancien joueur du SCB et maintenant à l'OGC Nice.
Coordonnées : Espace Frédéric Mistral, 18 avenue Laurent Vibert, Aix ; pour toute question : 06 12 22 63 85
Je tenterai de relier le court-métrage de Tati avec l'épopée de Nobili-Savelli (dont nous avons déjà parlé ici et ici)... Un film quasi muet (mais sonore) et de la poésie épique en latin... Je vous donne un indice : le point commun est un animal (très important dans l'imaginaire collectif corse).
Et si vous voulez que nous relayions vos questions à Victor Sinet ou à qui que ce soit d'autre, n'hésitez pas à m'en faire part sur ma messagerie personnelle (f.renucci@free.fr).
Et une dernière annonce-promesse, histoire de se fixer des objectifs : je placerai sur ce blog la version écrite d'un entretien que Robin Renucci (nous ne sommes pas apparentés) m'avait accordé à Marseille, il y a plus d'un an, avant le visionnage de son film "Sempre vivu !" Peut-être l'avez-vous déjà vu et voulez-vous donner votre point de vue ?
J'associerai ce film à "La cadillac des Montadori" de Marie Ferranti et à "Don Petru" de Marie-Jean Vinciguerra, puisque ces trois oeuvres mettent en scène la mort d'un maire...
Aujourd'hui, j'ai entendu Madame Kessler, lectrice de littérature corse déjà connue de ce blog, me lire au téléphone le petit "récit de lecture" qu'elle vient d'écrire après avoir lu (en 2009) "U Crucivia" (1989) de Rinatu Coti ! Je réceptionne normalement son petit papier ce vendredi et ce week-end il sera en ligne sur le blog.
Il y a quelques jours, j'avais promis au lecteur qui trouverait le nom de l'auteur du "texte caché" qu'il gagnerait le droit de voir son nom mis à l'honneur dans un titre de billet sur ce blog. C'est donc chose faite : André Mariaggi (avec un lien surprise ici). Bravo ! Alors bien sûr, les mauvaises langues diront qu'il n'avait aucun mérite puisque c'est un ami et que c'est moi qui lui avait fait lire le texte de Max Caisson !
Comme dit le poète : "tout tourne en rond dans le cyclamen" !
Dernière chose, je placerai aussi prochainement sur ce blog, le compte rendu du dernier café littéraire de la saison à l'amicale corse d'Aix-en-Provence. En voici la présentation :
Vendredi 15 mai, à partir de 18 heures, au local de l'Amicale des Corses d'Aix-en-Provence, se tiendra le dernier café littéraire de la saison.
Venez nombreux pour un moment cinématographique, footballistique et convivial.
Nous regarderons ensemble le fameux et dernier court-métrage du célèbre cinéaste Jacques Tati, tourné à Bastia et Furiani en 1978 et intitulé "Forza Bastia". 26 minutes très singulières et très amusantes consacrées à la finale aller de la coupe de l'UEFA opposant le Sporting Club de Bastia et le PSV Eindhoven.
Pour évoquer avec nous ce film, cette épopée de football, la Corse et tout sujet qui y serait lié deux invités :
- l'exceptionnel Victor Sinet, ancien journaliste de l'Equipe, spécialiste du football italien et auteur de nombreux ouvrages dont "Corse au football de feu" (1971), "Les Lions de Furiani" (1978) et "La fabuleuse histoire du football corse" (2000).
- le très prometteur doctorant en cinéma, Pascal Génot, bien connu à l'amicale.
Avec un peu de chance, nous pourrons voir aussi une vidéo de 6 minutes d'André Mariaggi et de François Renucci consacrée au bastiais Chaouki ben Saada, ancien joueur du SCB et maintenant à l'OGC Nice.
Coordonnées : Espace Frédéric Mistral, 18 avenue Laurent Vibert, Aix ; pour toute question : 06 12 22 63 85
Je tenterai de relier le court-métrage de Tati avec l'épopée de Nobili-Savelli (dont nous avons déjà parlé ici et ici)... Un film quasi muet (mais sonore) et de la poésie épique en latin... Je vous donne un indice : le point commun est un animal (très important dans l'imaginaire collectif corse).
Et si vous voulez que nous relayions vos questions à Victor Sinet ou à qui que ce soit d'autre, n'hésitez pas à m'en faire part sur ma messagerie personnelle (f.renucci@free.fr).
Et une dernière annonce-promesse, histoire de se fixer des objectifs : je placerai sur ce blog la version écrite d'un entretien que Robin Renucci (nous ne sommes pas apparentés) m'avait accordé à Marseille, il y a plus d'un an, avant le visionnage de son film "Sempre vivu !" Peut-être l'avez-vous déjà vu et voulez-vous donner votre point de vue ?
J'associerai ce film à "La cadillac des Montadori" de Marie Ferranti et à "Don Petru" de Marie-Jean Vinciguerra, puisque ces trois oeuvres mettent en scène la mort d'un maire...
Inscription à :
Articles (Atom)